mercredi 1 juin 2016

C'était mai...


Au regard des derniers jours, j'avais oublié ces moments de soleil. Lumière et chaleur, revenez ! C'est juin, mes orteils trépignent de retrouver leurs tongs.
Il était chouette ce mois de mai, un long week-end en famille, de (trop courtes et trop rares) promenades sur la plage, de la confiture de fraises et une escapade à Strasbourg (avec barbecue - vieux potes inclus !).


 





 










 





dimanche 17 avril 2016

Parce qu'il est temps...

Parce que le soleil revient enfin,
Parce que le passage a l'heure d'été,
Parce que chaque pore de peau crie son besoin de ne plus étouffer sous le tissu,
Parce qu'il le faut,
Parce qu'il est temps,
Nous essayons de passer le plus de moments heureux dehors, en plein air, en plein vent, et au soleil, de plus en plus souvent.













mercredi 6 avril 2016

Et puis la vie, quoi !

C'est un peu le refrain des dernières semaines, de la routine à toute allure à suivre, à poursuivre, à rattraper par le coin du maillot avant que la journée ne se termine. Pas forcément un rythme de dingue, non. Juste la vie quoi !

Et puis, dans ce quotidien, parfois épuisant, parfois monotone, des moments suspendus, des perles de bonheur. Et l'envie timide, mais bien réelle de revenir ici, de réveiller ce "blog". Commençons tout doux, comme ceci, avec quelques photos, et peut-être bientôt, quelques changements.










vendredi 6 novembre 2015

La bordure

Il y a quelques semaines, j'ai réalisé que la plage à côté de laquelle je vis n'est pas juste un lieu de promenade du dimanche. Ce n'est pas uniquement cet espace où s'entassent les touristes européens, forcément déçus de ne pas avoir leur plage déserte.

Ce n'est pas juste un littoral, non, c'est un frontière. La bordure de l'Europe.

En se promenant à Sète, on comprend qu'une frontière peut aussi être un carrefour, un lieu d'arrivées et de départs. Quai d'Alger et quai d'Orient. Quai Rhin et Danube. Et quai de la République.
Oui, il m'a fallu digérer cette photo que je ne voulais pas voir, il m'a fallu passer cette émotion et ce dégoût pour réaliser que ma plage était une frontière. Que j'ai la chance de n'y ramasser que des coquillages et des galets. Et que ça m'évite de me poser la question : que faire après l'émotion ?

Je n'ai rien fait, rien de rien. Je n'ai même pas réagi aux propos odieux entendus par ci ou par là. Je continue à m'informer, à être attentive, pour savoir et ne plus fermer les yeux. Mais je reste pourtant inactive.

Alors, je regarde cette ville en me disant qu'elle ne s'en sort pas trop mal. Les canaux ne séparent pas, on leur a construit des ponts pour pouvoir passer d'une rive à l'autre. Si les plus riches se sont gardés la vue sur la mer, il reste la vue sur l'étang. Et du port, on part, et on arrive.

 


samedi 24 octobre 2015

Maille à l'endroit, maille à l'endroit, maille à l'endroit...

A mon tour, de succomber. La facilité du point mousse, l'envie de commencer tranquilou-bilou les cadeaux de Noël faits maison avec ce qu'on trouve dans les placards, bref, moi aussi je me lance à tricoter un "trendy châle". Je n'aime pas trop son nom, mais j'aime beaucoup la facilité de sa conception. Et je suis certaine qu'il sera très douillet.

Je suis le mouvement, je l'avais déjà repéré chez ma copine Camille, je participe à ce grand mouvement d'aiguilles, à ce réseau de fils via la toile... 
Et au tout début du départ, c'est chez Ségoccinelle que ça commence.



Parce que c'est un très très bon morceau : 

mercredi 29 juillet 2015

La collection d'images

Et si, la finalité de tout ça, ce ne serait pas simplement d'avoir un album photo un peu organisé, choisi, un peu différent et mieux que les dossiers vaguement classés dans "Images" / "Vacances 2012" / "Noël 2007" ?

Alors, oui, voilà ma collection d'images du moment... De la lumière, parfois tellement vive qu'elle en est violente, du bleu, du bleu, et encore du bleu...



















Parce que c'est ce qui tourne dans mes oreilles

mardi 5 mai 2015

Une fleur par jour

Je ne suis pas toujours fidèle à la presse magazine. Après des années de rejet, j'ai beaucoup lu la presse féminine. Longtemps, ça ne me paraissait pas "à la hauteur", pas assez culturel, pas assez digne. Il était plus convenable de lire Télérama, les Inrocks, ou Cassandre, en dehors de ça, point de salut. Ou alors des magazines sur l'histoire.

Et puis, j'ai découvert que j'adorais les futilités des magazines féminins, que j'aimais le ton ET l'écriture de certaines journalistes qui n'est pas sans rappeler le style "chick litt" à la Bridget Jones. Et je me suis lassée. Lassée des pubs, lassée des conseils mode trop parisiens pour une provinciale comme moi, lassée des thèmes abordés qui tournaient en rond, qui tournaient à vide. Par la suite, je suis devenue une fan inconditionnelle de Causette. Et je me suis à nouveau lassée du ton, identique d'un numéro à l'autre. J'y reviens occasionnellement, à petites doses. Et récemment, j'ai découvert le magazine Flow : un vrai beau magazine avec des illustrations, des matières différentes, un grand soin apporté à la mise en page, la forme un peu plus que le fond, certes, mais c'est très agréable... Et je sais que je finirais par me lasser !

En attendant, j'ai pris un grand plaisir à participer à leur challenge du mois d'avril qui consistait à prendre en photo sur Instagram une fleur par jour. C'était vraiment rigolo de chercher la fleur du jour, et de finalement réaliser que mon quotidien en était rempli.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 




Parce que les fleurs, les hippies, tout ça, tout ça :